Author Archives: Nagnimban Thio

Appel à projet pour l’Association Saint-Camille

Ce  Mercredi 12 Août 2020 aux environs de 8h30mn, Grégoire AHONGBONON et ses collaborateurs, ont reçus la visite des membres de L’Université d’Abomey-Calavi, plus précisément, les membres de l’EPAC, Analyse Biochimie et Labo, et une équipe de sport pour une séance d’échanges

Le fruit de leur échange portait principalement sur un appel  à projet  Co-financé par Amsterdam pour :

  •  l’équipement et la construction d’un laboratoire à la saint Camille ;
  • subventions pour recueillir les malades mentaux qui circulent dans les rues et ceux qui subissent de mauvais traitements à leur domicile ;
  •  l’implication du sport dans le processus de guérison des malades en construisant une aire de jeux comparable au stade Kouhounou qui permettra aux malades de récupérer.
    Nous savons tous que les anti-dépresseurs ont des effets secondaires chez le patient  en fonction du traitement. Il peut s’agir entre autre :
  •  la prise de poids ;
  • inactivité progressive ;
  • la somnolence ;
  • etc.

C’est pour éviter tous cela, que ce département de l’université, a proposé  à la Saint Camille de postuler à cet appel à projet qui sera financé à 50% par Amsterdam et 50% par Saint Camille. Il consistera pour le psychologue à prendre les constances du patient : taille, poids, tour de taille + prise de sang  du patient a son arrivée  au centre et trois mois après son arrivée dans le centre pour évaluer l’effet du médicament sur lui et voir quelle activité sportive lui proposer.

Le projet sera rédigé en quatre parties :

  •     idée principale ;
  •     présentation de la Saint Camille ;
  •     présentation du projet ;
  •     budget du projet.

Un accord sera signé entre la Saint Camille et Amsterdam.

 

 

 

 

 

 

 


L’Association Saint-Camille remercie le Seigneur pour deux de ses servantes

Ce Samedi 28 décembre 2019 au centre Saint-Camille de Tokan, l’Association Saint-Camille a honoré les Sœurs Johanna et Marie Francis. Cette cérémonie visait à rendre grâce à Dieu pour le service accompli par la Sœur Johanna Poisson à la Saint Camille et pour son retour dans sa Communauté en France, aussi à rendre hommage au Seigneur pour les 50 ans de présence de la Sœur Marie Francis Beau au Bénin. Un autre point marquant, c’est le baptême de 19 de nos amis « Malades mentaux stabilisés » et de deux qui ont reçu la communion. Les présences notoires de l’Archevêque Émérite de Cotonou GANYE Antoine, de la ministre des Affaires Sociales et de la Micro-finance Véronique TOGNIFODE, du Président de l’Association Saint-Camille Grégoire AHONGBONON, du Maire de Bohicon Luc ATROKPO et de Biens d’autres personnalités ont donné une allure  majestueuse à ce qui convient d’appeler une fête, pour être humble.

Cette fête c’était aussi la réunion de trois familles chrétiennes : L’Association Saint Camille de Lellis « Oasis d’Amour », la Communauté des Sœurs de la Providence de la Pommeraye à laquelle appartient la sœur Johanna et la Congrégation Romaine de Saint Dominique à laquelle est rattachée la sœur Marie Francis. Cette réunion est une preuve du langage commun de l’église devant la cause des pauvres sur qui l’église jette un regard de compassion.
Les étapes étaient les suivantes :
A 9 h 45 : Accueil de l’Archevêque
10 h : la messe
12 h 15 : les discours
13 h : les repas

Le tout parrainé par l’Archevêque et l’illustre Maire de Bohicon.

La soeur Johanna et Grégoire

L’Archevêque a mis en exergue l’engagement indéfectible de la sœur Johanna pour la cause des malades mentaux sans pour autant négliger la contribution de la Sœur Marie Francis, deux figures clés du succès de l’ONG.

Dans son discours, le Directeur du centre de Tokan Ernest HOULENOU a souligné comment en se conformant à l’évangile  la sœur Johanna a su aider ces pauvres. Le responsable de l’ONG Grégoire AHONGBONON, père charismatique de tous les malades mentaux a révélé le rôle clef de la sœur Johanna à qui il doit en grande partie le succès de l’ONG. Quant à la Sœur Johanna, elle a exprimé la joie qu’elle ressent d’avoir soutenue l’Association dans la réhabilitation des malades mentaux.

La soeur Marie Francis

Nous exprimons ici notre vive reconnaissance envers le sponsor : l’ONG « Que devenir Bénin » qui a si bien pris en charge la cérémonie offrant un copieux repas à la fin à tous car nous savons que ces moments manquent à nos amis.

Nous ne saurons décrire toute leur joie.

Il faut retenir que pour l’Association Saint-Camille toutes les pierres apportées à l’édification de l’église ont du prix.

QUELQUES IMAGES

 


Des étudiants canadiens soutiennent l’Association Saint Camille

 

L’Association Saint-Camille a accueilli en son sein un groupe d’étudiants canadiens de l’Université de Sherbrooke, ils sont venus soutenir l’ONG dans la construction du centre de Dassa. Leur séjour s’étend du 16 Septembre au 29 Novembre 2019.

Le soutien dans la pratique consiste en la construction d’un bâtiment d’hébergement destiné au futur centre de Dassa et le développement de perspectives partenariales pour accélérer la construction des autres bâtiments du centre. Ils sont au nombre de 7 étudiants. Qui prend en charge leurs besoins et la construction de ce bâtiment ? Voici leur réponse : « Tous les fonds destinés à la construction du bâtiment, aux activités connexes et à notre hébergement ont été amassés par les étudiants eux-mêmes entre août 2018 et août 2019. Notre partenaire pour l’hébergement en familles d’accueil à Dassa est SYTO-Bénin.» Ces activités comptent dans leur stage. La visite d’une professeure du département de Génie Civil et aussi la donation de quelques fonds pour nous soutenir financièrement dans la construction ont été sans doute un grand encouragement pour nos étudiants.
Ce qui les motive : « Tous animés d’une bonne volonté, ayant visité un centre de la Saint-Camille et ayant pu côtoyer des anciens malades dans le cadre de nos activités, nous avons été conquis par le travail de l’Association. La cause des malades a été notre moteur, depuis notre engagement dans ce projet jusqu’au dernier coup de balai dans le bâtiment livré. »Ils nous traduisent ici le regard qu’ils jettent sur le centre de Dassa : « Dassa est un excellent projet pour trois raisons : d’abord parce qu’il n’y a pas de centre de la Saint-Camille dans cette région du Bénin, et que, par conséquent, celui-ci pourra répondre à la demande évidente de la communauté et ses alentours ; ensuite, parce que Dassa est un lieu de passage obligatoire pour ceux qui traversent le Bénin, et que le centre se trouvera à proximité de la Grotte Mariale, lieu de pèlerinage réputé dans toute la région de l’Afrique de L’Ouest. Ainsi, le centre bénéficiera assurément d’une bonne visibilité, ce qui permettra, nous l’espérons, de favoriser l’acceptabilité de sociale des malades, et de trouver davantage de soutien à la cause. » Cet avis est surement une affirmation d’une adhésion à la vision de l’ONG pour ce centre. A la question de savoir ce qu’ils souhaitent pour l’ONG, ils répondent sans ambigüité « Nous leur souhaitons du succès dans leur mission, et surtout beaucoup de soutien. Nous pensons que notre expérience auprès de la Saint-Camille démontre que la solidarité internationale est une voie exemplaire vers le transfert de connaissance et l’aboutissement de projets. » Une preuve qu’ils ont compris les difficultés de l’Association Saint-Camille.

Bravo à nos amis de l’université de Sherbrooke, notre désir est que le grand nombre les imitent pour aider les personnes en détresse.

Nous, Association Saint-Camille apprécions de telles collaborations, ce sont des moments de partage non seulement de biens mais aussi de chaleur humaine. Nous nous sentons si honorés que nous aimerions à tout moment remercier de telles personnes, au faite cette reconnaissance est une force morale qui nous soutient et ravive notre désir à poursuivre notre œuvre.

Il nous faut continuer de telles luttes car c’est l’espoir des démunis mêmes s’ils n’osent pas l’avouer. C’est là ce qu’ils attendent des autres. Et nous devons écouter ce cri silencieux de détresse.

Un projet souffrant du manque de fonds.

Nous tenons à préciser que la construction du centre de Dassa piétine depuis plusieurs années faute de financement ce qui nous conduit à lancer cet appel pressant à tous ceux qui peuvent nous aider à ne pas hésiter. Nous croyons qu’il y a encore dans ce monde des personnes qui comprennent qu’il est de leur responsabilité de rendre ce monde vivable aux autres dans la mesure de leurs moyens. Que rien donc n’étouffe en eux cette disposition.
Aidez-nous donc à porter le fardeau de la lutte contre les maladies mentales.

 


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